Archives par mot-clé : Profil

L’Ensemble Vocal de Mougins invité par l’OSL pour ses 70 ans

Notre choeur invité : l’Ensemble vocal de Mougins

L’Orchestre Symphonique de Lyon fête ses 70 ans !

C’est notamment grâce aux chœurs qui nous ont fait confiance que notre orchestre continue d’exister après 70 ans, faisant de l’OSL l’un des ensembles amateurs des plus ancien sur la région.

C’est ainsi que pour lancer une année de festivité, nous avons invité l’ensemble vocal de Mougins.

Ensemble Vocal de Mougins invité de l'OSL
Ensemble Vocal de Mougins invité de l’OSL

 

 

L’originalité et la qualité de l’ensemble vocal de Mougins est d’avoir un répertoire très éclectique d’œuvres courtes et originales du répertoire classique, gospel, africains, jazz vocal et ainsi que des chants plus modernes aux influences jazz ou classique.

C’était tout trouvé pour l’Orchestre Symphonique de Lyon dont l’objectif principal est de montrer à chaque concert l’étendue des possibles au delà des grands classique.

L’Ensemble Vocal de Mougins compte environ 50 choristes.

Il est placé sous la direction de Nadine KASAPYAN depuis 2005.

L’ensemble vocal se produit régulièrement sur la côte d’azur mais aussi en France (Auvergne, région Paca)  et à l’étranger ( Italie, Allemagne )  dans le cadre de concerts, festivals, échange de chorale….

Continuer la lecture de L’Ensemble Vocal de Mougins invité par l’OSL pour ses 70 ans

BEETHOVEN et la 3ème symphonie « Heroïque »

Ludwig van Beethoven (1770 – 1827)

BEETHOVEN Symphonie N°3 : Héroïque (Mi bémol Majeur opus 55)

BEETHOVEN Symphonie 3 Héroique
Beethoven Symphonie n°3 BEETHOVEN

Composée entre 1803 et 1804 et jouée pour la première fois en 1805 à Vienne, la troisième symphonie de Beethoven, « Héroïque » marque une étape capitale dans l’œuvre de Beethoven en raison de sa puissance expressive et de sa longueur jusqu’alors inusitée.

Cette œuvre est initialement dédiée au général Napoléon Bonaparte que Beethoven considère comme l’incarnation des idéaux de la révolution française. Mais apprenant le couronnement de son héros, le compositeur renonce à cette dédicace. Cette œuvre comporte 4 mouvements :

  • Allegro con brio : Dans ce mouvement, Beethoven rompt avec certains principes de composition, ce qui se traduit par la suppression de l’introduction, remplacée par deux accords en mi bémol majeur, l’utilisation massive des bois et des cuivres et leurs rôles importants, qui participent à l’énoncé des thèmes.
  • Marcia funebre – Adagio assai : Ce mouvement est de forme tripartite : les deux sections extrêmes, en ut mineur, encadrent un épisode central en ut majeur. Le thème est d’abord exposé par les premiers violons, sur des accents rythmiques aux basses qui peuvent évoquer des roulements de tambours.
  • Scherzo – allegro vivace : Le mouvement débute  piano, comme une sorte de murmure hâtif des cordes évoquant une charge de cavalerie. Le trio central fait dialoguer les 3 cors.
  • Finale – Allegro molto : Le thème principal est développé en douze variations. A partir de la neuvième, le tempo devient lent poco andante, rompant avec la fougue du mouvement. La douzième variation, presto, rappelle la fulgurance de l’introduction du final et conclut brillamment la symphonie.

Retrouvez cette 3 ème Symphonie de Beethoven joué par l’Orchestre Symphonique de Lyon lors de notre concert le 16 juin 2015 à la MJC de Villeurbanne.

En savoir plus sur BEETHOVEN sur wikipedia

source de l’image ici 

Aram Khatchaturian et son œuvre Gayaneh

L’Orchestre Symphonique de Lyon a le plaisir d’interpréter cette année les célèbres oeuvres Gayaneh et Mascarade d’Aram Khatchaturian mais qui était il ?

(autre écriture possible Aram Khatchadourian)

Aram Khatchaturian joué par l'Orchestre Symphonique de Lyon le 18 Avril 2015
Aram Khatchaturian

Compositeur arménien né le 6 juin 1903 à Tbilissi (Géorgie) dans la modeste famille d’un relieur, Aram Ilyitch Khatchaturian ne vint que tardivement à la musique. Assez tôt, pourtant il joua correctement du piano et du cor. En 1921, ses parents le destinant à une profession libérale, il s’inscrivit à la faculté de biologie de l’Université Lomonossov (1921) de Moscou et, parallèlement, à l’école du compositeur Mikhaïl Gnessine (devenue Institut d’État après la Révolution d’Octobre) pour y étudier le violoncelle et la composition. Plus tard, au Conservatoire de Moscou il suivit les leçons de Nikolaï Miaskovsky, compositeur et condisciple de Prokofiev, qui resta son plus fidèle ami.

Aram Khatchaturian compose dès 1932 un Trio pour clarinette, violon et piano remarqué par Prokofiev, qui le fit interpréter à Paris. En 1933, il composa une Suite pour la danse. Il s’inspira de toutes sortes de danses arméniennes, azerbaïdjanaises, géorgiennes et ouzbeks et, de son œuvre, on découvrait un goût évident pour le folklore.
En 1934, inspiré par la musique occidentale et le folklore arménien, Aram Khatchaturian s’imposa avec sa première Symphonie n° 1, œuvre célébrant le quinzième anniversaire de la République Soviétique d’Arménie, et avec laquelle il obtint son diplôme de composition au Conservatoire de Moscou. Il fit aussi, dans la même année, une musique de film.  À partir de cette composition, une longue carrière de compositeur de musique de scène débuta. Il allait produire plus de quarante œuvres pour le cinéma et le théâtre. Aram Khatchaturian a été le premier compositeur en Union soviétique à intégrer la musique moderne dans le ballet classique.

Le Concerto pour violon et orchestre, composé en 1940 et récompensé l’année suivante par le Prix Staline, lui valut la notoriété internationale et marqua sa carrière. Il devint alors un de ses compositeurs les plus célèbres.
En 1941 il célébra aussi le romantisme russe avec Mascarade et avec la Symphonie n° 2 dites « Les Cloches » (1942) tenta d’exorciser les atrocités de la guerre contre l’envahisseur nazi, honora sa patrie arménienne avec un Hymne à l’Arménie (1944), mais plus encore avec une première tentative chorégraphique, Le Bonheur, suite de danses folkloriques donnée à Erevan. C’est ce premier essai que le compositeur, insatisfait, reprit et développa considérablement pour en faire Gayaneh, ballet en quatre actes créé avec un succès considérable en 1942 par le Théâtre Kirov de Leningrad, à Perm, où la troupe avait trouvé refuge. Le livret mêle d’une façon efficace, sur fond de début de Seconde Guerre Mondiale, la vie d’un kolkhoze arménien, avec son traître saboteur anti-soviétique, son héroïne – le rôle-titre – luttant pour le triomphe de l’idéal communiste et son amour pour le vaillant travailleur Armen. Des suites d’orchestre en furent tirées, qui culminent avec la célébrissime Danse du Sabre qui fit depuis le tour du monde dans tous les arrangements possibles. D’une couleur orchestrale généreuse, faisant la part belle aux danses populaires arméniennes et caucasiennes, la musique, la chorégraphie et les costumes exotiques, apportèrent un peu de lumière dans un monde dévasté et à un public alors sous le choc d’un terrible conflit. De nombreux chefs européens et américains diffusèrent avec succès les deux suites d’orchestre ou divers extraits du ballet, relayés plus tard par des enregistrements sur disques.

En 1948, il fut pointé du doigt pour ses tendances « formalistes », au même titre que Prokofiev, Chostakovitch, et Miaskovsky. Vers 1953, il se mit à diriger ses propres œuvres, ce qui lui ouvrit les portes de l’Occident et des Etats-Unis, en de prestigieuses tournées à la tête des meilleurs orchestres internationaux Dès lors, sa production d’œuvres va peu à peu diminuer, bien qu’il écrive notamment en 1954, lors d’un voyage en Italie, le célèbre ballet Spartacus que le chorégraphe Iouri Grigorovitch hissera dès les années 1960 à la notoriété mondiale.

En 1961, Aram recommença à écrire de la musique orchestrale et composa une sonate pour piano. L’année qui suivit, il continua avec trois concertos-rhapsodies qu’il voulait rajeunir particulièrement celui pour violoncelle (1963), très virtuose, dédié à Mstislav Rostropovitch. Dans les dernières années de sa vie, Aram Khatchaturian composa encore trois sonates pour violoncelle, violon et alto. Ces dernières œuvres sont rarement jouées et n’ont, à ce jour, pas été enregistrées.  L’œuvre Gayaneh connut une seconde « création » au Bolchoï de Moscou en 1968, dans une version remaniée, et avec un succès considérable. Le compositeur devint ainsi une icône incontestable de l’art musical soviétique.

Aram Khatchaturian meurt à Moscou le 1er mai 1978, peu avant son 75e anniversaire. Il est enterré au Panthéon Komitas1 d’Erevan, ainsi que d’autres Arméniens distingués pour avoir rendu l’art arménien accessible à tout le monde.

D’après différentes sources internet : les articles de  Wikipedia ,  les éditions chant du monde (textes de Jacques Di Vanni )

 

Merci Cécile pour ces 8 années de présidence !

L’Orchestre Symphonique de Lyon est une association loi 1901.  Son fonctionnement est assuré par un conseil d’administration de 12 membres qui élit chaque année son bureau.

Cécile Molinaro en a été la présidente de Septembre 2006 à Juin 2014.

L’assemblée générale du 24 Juin 2014 a été l’occasion de remercier Cécile pour ces 8 années de loyaux services.

Cécile Molinaro - Présidente de l'OSL de 2006 a 2014
Cécile Molinaro – Présidente de l’Orchestre Symphonique de Lyon de Septembre 2006 à Juin 2014.
Cécile Molinaro - Présidente de l'Orchestre Symphonique de Lyon de  Septembre 2006 à Juin 2014.
Cécile Molinaro – Présidente de l’Orchestre Symphonique de Lyon de Septembre 2006 à Juin 2014.

 

Le nouveau bureau est maintenant en fonctionnement.
Alain Kasapyan en est le président.

Pour retrouver à tout moment vos contacts rendez-vous sur  http://oslyon.fr/contact/bureau

Marianne Pey – Violoncelle solo

 Née en 1980 à Nîmes, Marianne PEY, débute l’étude du violoncelle dans le conservatoire de sa ville, ainsi que sa formation musicale et générale. Son parcours  l’amène à se perfectionner au conservatoire de Lyon, dans la classe d’Augustin Lefèbvre, où il lui est décerné la médaille d’or à l’unanimité en juin 1999. Elle intègre dès la rentrée suivante la classe de violoncelle de Jean Deplace, puis d’Anne Gastinel, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, et après un cursus exemplaire, obtient en juin 2004 le Diplôme National d’Etudes Supérieures de Musique.

Marianne Pey - Violoncelle solo
Marianne Pey – Violoncelliste

Passionnée par la musique de chambre, elle renouvelle cette performance six mois plus tard, dans la catégorie « Quatuor à Cordes ». Il est vrai que Marianne se spécialisait depuis longtemps dans cette discipline musicale particulière, pour avoir obtenu les meilleures récompenses tout au long de son parcours de formation (1er prix à l’unanimité avec félicitations spéciales du jury au CNR de Lyon en1998). En 2003, son ensemble, le quatuor « Mélisande », était le lauréat FNAPEC (Paris) de l’année.

Conjointement à ces activités de chambriste ont débuté pour Marianne les engagements dans divers ensembles lyriques et symphoniques (orchestre de l’Opéra d’Avignon -2ème soliste-, orchestre de l’Opéra de Lyon, orchestre National de Lyon, orchestre de l’Opéra de Toulon). Marianne est aussi membre permanent de l’orchestre de Saint-Etienne. Sa carrière de violoncelliste l’a amenée à se produire sur les scènes françaises et européennes, ainsi qu’au Japon et en Afrique du Nord.

Vivement intéressée par la pratique managériale ainsi que par la production artistique, Marianne a été adjointe à la direction artistique pour le Festival « Musique d’Ensemble » de 2004  à  2010 à  Pommiers en Forez.

Fin 2010, elle fonde avec des amis musiciens l’Ensemble Sylf, orchestre de chambre à cordes. Cette initiative engagée l’amène à produire depuis une soixantaine de concerts, dans une action originale où les musiciens sont à la fois artistes de haut niveau et producteurs de leurs concerts. Les créations originales de l’Ensemble Sylf ont conduit son équipe dans de nombreuses villes de France, et lui ont valu une invitation au prestigieux festival « Mozart » de Schwetzingen, (Allemagne) en septembre 2013. L’ensemble Sylf a enregistré un CD « Grieg-Elgar-Rheinberger », dont Marianne a assuré une partie de la direction artistique.

Continuer la lecture de Marianne Pey – Violoncelle solo

Mathieu Schmaltz – Violon Solo

Né en 1981, Mathieu Schmaltz commence l’étude du violon à l’âge de 7 ans. En 1990, il intègre le Conservatoire National de Région de Lille dans la classe de Marilyne Hecquet puis de Sandrine Naudy où il obtient sa médaille d’or en 1997. La même année il entre 1er nommé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Roland Daugareil et  obtient 3 ans plus tard son Diplôme National Supérieur d’Etudes Musicales.

Dans le cadre des échanges européens Erasmus, il part étudier à la Hochschule de Cologne auprès de Mihaela Martin. Lauréat du Mécénat Musical Société Générale, il intègre ensuite la Guildhall School de Londres dans la classe de Yfrah Neaman et obtient un Master en interprétation en juin 2002. Il profite de cette année pour s’initier à l’improvisation auprès de David Dolan.

Mathieu Schmaltz - Violon solo
Mathieu Schmaltz – Violoniste

De retour en France, il intègre le cycle de perfectionnement du CNSM de Lyon dans la classe de Annick Roussin et effectue parallèlement un cursus au Conservatoire de Rotterdam, bénéficiant ainsi des conseils de Jean-Jacques Kantorow.

En 2005, il devient membre titulaire de L’Orchestre de Chambre de Toulouse sous la direction de Gilles Colliard, découvrant dans le cadre de la saison publique l’interprétation historique sur instruments d’époque. Il continue de développer cette approche, notamment au sein de l’académie de musique de l’Abbaye aux Dames de Saintes et en jouant sous la direction d’artistes tels que Christophe Coin, Stéphanie-Marie Degand, Sigiswald Kuijken…

Il est régulièrement invité au sein d’ensembles tels que l’Opéra National de Lyon, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre de Pau Pays de Béarn, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre Symphonique de Saint Etienne…
Il est membre de la Camerata du Rhône ainsi que de l’ensemble Sylf où il occupe régulièrement le poste de violon solo.

Curieux de découvrir d’autres esthétiques mélangeant plusieurs univers, il participe au groupe Koum Tara (Chaâbi algérien), Karim Project (Jazz)…
Ses divers engagements lui ont permis de se produire à l’étranger : Europe, Argentine, Brésil, Japon…

Continuer la lecture de Mathieu Schmaltz – Violon Solo